70 bougies pour Rouby Industrie !

Le 15 septembre 2023, Rouby Industrie a célébré ses 70 ans.

Fondée en 1953, l’entreprise s’est imposée comme un acteur clé dans la construction métallique et mécanique, spécialisée dans l’hydrologie, les racks de stockage et les matériels de convoyage.

L’occasion de réunir collaborateurs, partenaires et anciens employés avec un parcours immersif jusqu’à la conclusion : un déjeuner pour l’ensemble des convives et un dîner en l’honneur des salariés, acteurs au quotidien de la croissance.


École FER ENSEMBLE : Coup de projecteurs sur l’avenir de la formation en chaudronnerie.

Un collectif d’industriels réuni par l’agglomération de Grand Cognac a lancé l’école Fer Ensemble, qui a accueilli ses premiers élèves au début du mois d’octobre. Jean-Philippe Rouby, président de l’école, et Maxime Gacher, directeur de l’école, nous expliquent le projet, la pédagogie mise en place et l’avenir de cet établissement.

Quelle a été la genèse de ce projet ?
Le projet naît de plusieurs constats qui se croisent.
D’abord, les entreprises industrielles, y compris le Groupe Rouby et d’autres confrères, rencontrent des difficultés de recrutement. En plus, il existe un taux de décrochage scolaire important en France. Si l’on met en relation ces deux constats, cela crée une opportunité pour raccrocher des élèves afin de soutenir les entreprises et le secteur.
Enfin, il n’y a pas de formation équivalente suffisamment adaptée à la réalité des entreprises dans notre bassin cognaçais.
Pour ces raisons, nous avons voulu faire la différence.

Justement, quels sont les équipements et la pédagogie qui permettent un vrai tournant dans la formation grâce à cet établissement ?
Concernant les équipements, nous sommes en cohérence avec les besoins des entreprises, puisque nous sommes équipés comme une entreprise industrielle ! C’est un atout précieux pour les élèves, qui vont pouvoir apprendre sur des machines et des outils utilisés dans le milieu professionnel.
De plus, chaque élève travaille 35 heures par semaine, avec les deux tiers de leur temps consacrés à honorer de vraies commandes.
Les élèves réaliseront donc des pièces utilisées et livrées chez des clients, mettant ainsi en avant leur apprentissage et leur futur savoir-faire.
Pour l’aspect pédagogique, une dynamique est mise en place pour privilégier la qualité. En sensibilisant les élèves à honorer des commandes utiles à d’autres et à la création de grands projets, nous souhaitons développer à la fois une conscience professionnelle et des compétences solides.
Un autre point important est l’aspect relationnel : les élèves auront l’occasion de rencontrer les clients qui passent des commandes, d’échanger avec eux et de comprendre le contexte dans lequel évolueront les pièces qu’ils auront fabriquées.

Et comment se déroule le suivi de la qualité ?
Nous disposons d’un logiciel de production de référence, et notre maître professionnel vérifie scrupuleusement toutes les pièces et productions des élèves pour les mettre en situation d’entreprise.

Quelles sont les entreprises qui accompagnent ce projet ?
Des entreprises industrielles, partenaires et clients, sont au cœur du projet. Nous bénéficions également du soutien des institutions publiques pour faire rayonner cette initiative et l’ancrer dans le parc des écoles de production, valorisant ainsi le territoire.

Quel diplôme les élèves obtiennent-ils à la fin de leur formation ?
Les élèves obtiennent un CAP RICS (Réalisation Industrielle en Chaudronnerie ou Soudage), option A : Chaudronnerie. Pour le valider, nous suivons rigoureusement les prérogatives du programme académique de l’Éducation Nationale, incluant les cours généraux (français, maths…) auxquels nous ajoutons notre apport matériel et professionnel.
Bien entendu, le parcours est gratuit pour les élèves afin de garantir un accès à tous les profils intéressés souhaitant découvrir ce métier en devenir.

 

INFORMATIONS
Diplôme : CAP RICS (Réalisation Industrielle en Chaudronnerie ou Soudage)

COORDONNÉES
Site internet : https://ecole-fer-ensemble.fr/
Tél : 07 84 20 62 08
E-mail : contact@ecole-fer-ensemble.fr
Adresse : 42 Rue du Buisson Moreau, 16100 Châteaubernard


Commande pour Stellantis Mulhouse équipement de dévracage

STELLANTIS a passé une commande à IDEATEC pour l’intégration d’un équipement de dévracage sur son site de Mulhouse, destiné aux moyeux de roues en début de processus d’usinage.

Ce projet d’envergure comprend trois ensembles de distribution de moyeux bruts conditionnés en « vrac » qui sont élevés dans des skips de chargement avec basculeur. Les moyeux déversés automatiquement et progressivement dans des trémies sont convoyés vers des bols vibrants. A la sortie des cuves, les moyeux sont acheminés sur des convoyeurs jusqu’à des mécanismes de lâché unitaire pour assurer la prise des pièces. Cette machine, de par sa taille conséquente, a demandé technique et précision de la part des équipes d’IDEATEC tout au long du processus de fabrication. La consultation a débuté en novembre 2022, la commande a été finalisée en juin 2023, et l’ensemble du matériel a été livré en août 2024. L’installation et la mise en route de cet équipement sur le site du client a fait l’objet d’un important chantier cet été pour les techniciens d’IDEATEC.


Une machine qui va faire des miracles pour le traitement des déchets.

En 2023, à l’occasion d’une commande, une machine de traitement pour le recyclage des déchets de chantiers a été conçue… Zoom sur cette nouvelle machine innovante avec Johan Feroussier, responsable du bureau d’études chez Chauvin.

Johan, pouvez-vous nous dire quelques mots sur vous ?
Je suis Johan Feroussier, habitant du bassin grenoblois depuis toujours et salarié chez Chauvin depuis 20 ans désormais, responsable du bureau d’études depuis 2020.
Mon quotidien, c’est d’assurer la production de machines en respectant et requalifiant les cahiers des charges clients ainsi que les normes en vigueur. Mon challenge, c’est de respecter à la fois la qualité, les échéances et les notions de budget inhérentes à chaque projet. Dont celui dont nous allons parler aujourd’hui !

Quel a été le démarrage du projet de conception de cette machine ?
Tout démarre avec une demande de REY Solutions, au printemps 2022, qui avaient une demande spécifique qui a permis une collaboration avec notre entreprise.
Le démarrage de ce projet a impliqué une visite de deux sites, où nous avons pu analyser des machines mises en place et en fonctionnement, pour mieux comprendre le besoin. Cette première phase d’analyse a duré 3 mois pour amener un plan d’implantation.

Quelles ont été les autres phases ?
Des suites de l’analyse, nous avons récolté les besoins de performance de la machine attendue et son débit.
D’un point de vue performance, on a réfléchi sur le type de trajectoire machine à avoir pour répondre aux besoins du client. Nous avions étudié la possibilité de faire un appareil à la pente avec une trajectoire circulaire, mais nous avons finalement opté une trajectoire ellyptique avec une très forte amplitude, hors norme en comparaison de nos cribles habituels.
Notre plan d’implantation a été validé en août 2023 pour assurer une livraison finale de la machine en janvier 2023, après des phases de prototypage et de tests.
La livraison a impliqué une mise en service, et depuis nous y sommes retournés plusieurs fois pour voir la machine en fonctionnement avec ce produit de recyclage.

Quelles particularités pour cette machine si précieuse pour votre client ?
Habituellement, on traite du gravat alors que, pour ce projet, il fallait cribler des éléments à densité beaucoup plus faible.
Pour être plus précis, le granulat se trouve à 1,6 là où les matériaux engagés sur ce projet sont d’une densité à 0,2 ou 0,3 tout au plus. On parle de plaques de placo, de plastiques, et peu de gravats ou carrelage…
En terme de volume, la machine traite 150m3 par heure. Pour cela, il a fallu opérer beaucoup de tests et de variante de calculs pour déterminer le comportement de la machine.
Aussi, nous avions besoin de développer un système en cascade pour éviter le principe du mono-couche. C’est donc un produit qu’il faut bien aérer et brasser, d’où l’idée d’avoir des marches pour provoquer le retournement du produit.

Pour répondre à ce besoin, le premier défi aura été de garantir la tenue mécanique de l’appareil qui mesure 10 mètres de long, ce qui a représenté un grand défi sur la tenue structurelle.

Le deuxième point ayant constitué un défi, c’est trouver une mécanique pour obtenir l’amplitude souhaitée. C’est une machine qui tourne beaucoup plus lentement (430 tours/minute) avec une amplitude de 25mm, ce qui nous a obligé à développer un mécanisme, en refondant celui d’un crible classique, pour être en adéquation avec l’usage demandé.

Quels retours avez-vous obtenu vis-à-vis de sa performance ?
Une satisfaction qui a dépassé les attentes !
Depuis, nous en avons produit une deuxième et une troisième est en cours pour le même installateur avec qui nous sommes affiliés.
Le ratio entre qualité de criblage et de débit fait figure de score extrêmement satisfaisant pour les standards de l’industrie.
Bien sûr, le fonctionnement et les retours nous permettent de créer des améliorations ou ajustements mineurs, au point de pouvoir la faire entrer au catalogue de nos machines avec des déclinaisons de tailles. Une plus large est à l’étude, ce qui fera de cette machine une des plus larges pour ce type d’application.
En soi, elle a de beaux jours devant elle !


Reprise des travaux au Zoo de La Palmyre un nouvel enclos pour les tigres

Après la saison estivale, le Zoo de La Palmyre a repris les travaux d’aménagement de ses installations. La deuxième phase de la pose de la clôture de l’enclos des tigres est en cours.

Ces animaux bénéficieront de leur nouvel espace dès la saison prochaine, permettant ainsi aux visiteurs de découvrir les félins dans un cadre renouvelé. Ce projet s’inscrit dans les efforts du zoo pour améliorer les conditions de vie de ses pensionnaires et l’expérience des visiteurs.